Vendredi 9 mai 2008
Par peripherique - Publié dans : projet O.M.E.N missive of deconstruction - Communauté : Films Amateurs
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Samedi 22 mars 2008
Par peripherique - Publié dans : Project O.M.E.N - Battles on the Middle East - Communauté : La peripherictature de RF.PUDA
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Mardi 4 mars 2008
Par peripherique - Publié dans : peripherique - Communauté : Anarchie
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Mardi 19 février 2008
Bon, un petit texte... comme d'hab les corrections, remarques et autres sont les bienvenues - le texte evoluera sûrement, ne serait-ce que par l'ajout d'une bande sonore et de quelques liens hypertexte.
Nouveauté ... bein la suite sera mise en ligne uniquement s'il y a des retours, enfin s'il est lu quoi, sinon je préfère passer ma soirée à jouer a guitar hero ou matter des séries plutôt que d'écrire ces conneries.

PS : si t'as guitar hero 3 sur une console nouvelle génération, et que tu m'invite a y jouer tu es un ami...

version 0.2



Rue St Denis, Mythique rue du plaisir et de la déniaiserie parisienne. Autrefois endroit de tous les vices et de toutes les petites vertus, aujourd'hui ouvert à la diversité commerçante par la semaest et accessoirement proche de mon pied-à-terre parisien. Depuis mon installation dans le quartier il y a une dizaine d’années, les mêmes vieilles putes usées arpentent le trottoir, immuables représentantes du plus vieux métier du monde au milieu des stations vélib et des spots wi-fi du quartier numérique.  Certaines déjà essayées, d’autres ayant subit les outrages du temps ou physiquement ingrates à l’origine, bref une population qui faute de rafraîchissement régulier n’a jamais eu le temps d’induire chez moi une dépendance à la chose.


Un lundi matin, avec ma putain, sur ma mobylette  suite à la rituelle soirée vodka-Poker du dimanche soir m’opposant à Dimitri, dont l’enjeu, -toujours le même-  est d’obtenir la main de sa fille (magnifique brindille sibérienne aux yeux félins), de nouveau défait suite à ma défaite,  je me lève avec cette gueule de bois hebdomadaire désormais familière.


Encore dans le gaz, le teint bien jauni par ce début de cirrhose consécutif à ma déjà lointaine tentative d’enlever à ce sibérien bourru sa fille si rose, je m’aventure au dehors histoire de m’acheter un paquet de cigarettes qui rendrait officiel mon statut d’épave transie.


Aveuglé par les premiers rayons du soleil, je me dirige au radar, traversant comme une ombre les passages et rues piétonnes menant à l’unique tabac de la rue St Denis ou quelque chose a changé. Il flotte dans l’air frais du matin une nouvelle fragrance, plus légère, presque imperceptible, mélange de cendres, de fleurs, de chair encore rose. Rectifiant cet instant d’égarement, je continue vers mon but et toujours un peu distrait par ce doux parfum, me heurte au lourd rideau de fer d’un dealer de cigarettes fermé.


Un cri d’agonie. “ Mon dieu”

 Il tombe à genoux, plonge son visage dans ses mains. LA CAMERA ZOOM EN ARRIERE ET OBSERVE UN MOUVEMENT VERS LE HAUT jusqu’un PLAN GRAND ANGLE nous montrant ce que le sujet à vu. Un écriteau congés annuel placardé sur un rideau de fer.

Il roue de coups de poings le trottoir en pleurant et hurlant hystériquement au ciel.

« Ils l’ont fait les salaud, ils l’ont fait »

 
Je remercie intérieurement madame Monnier, professeur de 5e option art dramatique au Collège St Auriol de Meudon la Forêt et pose un regard périphérique sur la rue et ses badauds n’ayant pas remarqué ma situation.


La révélation ne se fait pas attendre, cette odeur différente, semblable à celle d’un café chaud au réveil, le matin d’une première nuit d’amour, c'est ça qui a changé. Les vieilles péripatéticiennes antiques ont été renouvelées, et tout un stock de prostituées d’élevage, certes standardisée mais bien plus bonnes sont éparpillées le pavé à chaque embrasure de porte (oui je sais, je n’aurais jamais du essayer le slip sale de Jean-Marie Bigard que j’ai remporté sur EBay).


Moi, qui désespérais de me taper une pute, après avoir arpenté cette rue de long en large sur un kilométrage qui m’aurait permis de voir la lune de plus près et pour de vrai, sans n’avoir jamais rencontré rien d’autre que des vieilles pommes flétries. Moi, dont le mirage d’une Jenna Jameson ou d’une Tabatha Cash me proposant ses services sur le simple sourire de mon porte monnaie était définitivement effacé. Moi, dont la défaite d’hier soir m’avait laissé à l’apogée de mon désir inassouvi.


Je me retrouvais au milieu de la rue entouré de toute ces putes souriantes et bien fraîches…

 (des putes, des putes oui mais des)   

 

TO BE CONTINUED .....

Par peripherique - Publié dans : TexT - Communauté : Ecriture Peripherique
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Lundi 18 février 2008
All along the Ha-Long Bay
Princes kept the view
While all the women came and went
Bare-foot servants to, but huh
Outside in the cold distance
A wild cat did growl
Two riders were approachin
And the wind began to howl
All along the Ha-Long Bay
Hear you sing around the watch
Gotta beware gotta beware I will...

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Par peripherique - Publié dans : Project Asian O.M.E.N foundation - Communauté : La peripherictature de RF.PUDA
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